ESIAU, en Bref
mardi 2 février 2010
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I.PLAN DE SITUATION DE L’ESIAU
L’ESIAU est située au nord-est du quartier Badialian 1 en commune III du District de Bamako. Elle est limitée :
| -Au Nord, par le quartier N’Tomikorobougou, avec le stade Mamadou KONATE, l’immeuble Kollo, et les rails Bamako-Dakar,
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La rue 466 qui donne accès à l’école est pavée et assainie ; un parking pour engins à deux roues et voitures a été aménagé pour les besoins de l’école entre les habitations et le marigot.
Pour se rendre à l’ESIAU, en venant du boulevard de l’Indépendance, sortir à droite au niveau de l’immeuble Babemba, puis prendre la route du GMS vers Kati, à gauche en passant sous l’échangeur. Au prochain carrefour goudronné, prendre en face, le pont qui traverse le marigot du Badialan 1, puis la première rue à gauche et encore la première à gauche. L’entrée de l’ESIAU est la porte 28 rue 466.
II. EQUIPEMENT


C. Photos

III. ORGANISATION A. RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L’ESIAU
L’Ecole Supérieure d’Ingénierie, d’Architecture et d’Urbanisme est un Etablissement Privé appliquant le système LMD, sise à Bamako en République du Mali. Le présent règlement intérieur détermine les dispositions relatives aux conditions d’organisation et de gestion des structures et instances de l’ESIAU. Aussi, il vise à préserver un cadre de vie harmonieux au sein de cet établissement.
Ce règlement intérieur peut être modifié aux termes de tout constat le jugeant nécessaire.
CONTEXTE GÉNÉRAL
Article 1 - Champs d’application du règlement Les dispositions du présent règlement intérieur ont vocation à s’appliquer :
- à l’ensemble des usagers de l’ESIAU : personnel enseignant et étudiants ;
- et, d’une manière générale, à toute personne présente dans les locaux de l’Ecole à quelque titre que ce soit, (ex : personnels d’organismes extérieurs, visiteurs, invités, partenaires, collaborateurs bénévoles….).
CHAPITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 2 - Comportement général
2.1 Le comportement des personnes (notamment acte, attitude, propos ou tenue) ne doit pas être de nature :
- à porter atteinte à l’ordre public et au bon fonctionnement de l’Ecole ;
- à créer une perturbation dans le déroulement des activités d’enseignement (cours, examens…), administratives, sportives et culturelles ;
- à porter atteinte à la santé, l’hygiène et la sécurité des personnes et des biens.
2.2 D’une manière générale, le comportement des personnes doit être conforme aux règles communément admises en matière de respect d’autrui et de civilité, ainsi qu’aux lois et règlements en vigueur au Mali.
Article 3 - Effets et objets personnels L’Ecole ne peut être tenue pour responsable de la disparition ou de l’atteinte aux biens personnels, ceux-ci doivent demeurer sous la garde de leur propriétaire ou détenteur.
Article 4 - Tenue vestimentaire
4.1 Une tenue vestimentaire correcte est exigée pour tout usager de l’Ecole.
4.2. La tenue vestimentaire doit être conforme aux règles de santé, d’hygiène et de sécurité et être adaptée aux activités suivies, et notamment aux activités sportives, ou de travaux pratiques en laboratoire.
4.3 L’Ecole pourra exiger aux élèves le port d’un uniforme.
CHAPITRE II : RESPECT DES RÈGLES D’HYGIÈNE ET DE SÉCURITÉ
Article 5 – Respect des consignes de sécurité Quelque soit le lieu où elle se trouve au sein de l’École, toute personne doit prendre connaissance et respecter les consignes de sécurité, et notamment les consignes d’évacuation en cas d’incendie. Il convient, le cas échéant, de se reporter aux documents affichés ou distribués au sein de l’École.
Article 6 – Interdiction de fumer Il est interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.
Article 7 – Introduction de substance ou de matériel Sous réserve d’une autorisation expresse de la Direction de l’Ecole, il est interdit d’introduire ou de transporter dans les locaux toute substance, matériel ou instrument dangereux, illicite, nuisible à la santé ou contraire aux impératifs de salubrité ou d’ordre public.
Article 8 – Respect de l’hygiène et de la propreté
8.1 Tout usager de l’Ecole s’engage à respecter les normes d’hygiène et de propreté des salles de classe, des toilettes et des locaux en général.
8.2 Il est par conséquent interdit de jeter déchets et détritus en dehors des poubelles ou conteneurs prévus à cet effet.
CHAPITRE III : DISPOSITIONS CONCERNANT LES LOCAUX
Article 9 - Maintien de l’ordre dans les locaux
9.1 Le Directeur est responsable de l’ordre et de la sécurité dans les locaux de l’établissement dont il a la charge. Il est compétent pour prendre toute mesure utile afin d’assurer le maintien de l’ordre : interdiction d’accès, suspension des enseignements, etc.
Article 10 - Utilisation des locaux
10.1 Les locaux doivent être utilisés conformément à leur affectation, à leur destination.
10.2 Tout aménagement ou modification de locaux (y compris les modifications d’accès ou les changements de serrure…) doit être soumis à l’autorisation préalable de la Direction.
Article 11 - Respect des équipements et du matériel
11.1 Les usagers de l’École s’engagent à respecter l’intégrité des locaux, des équipements et du matériel mis à leur disposition.
11.2 A l’intérieur des locaux, il est interdit de vendre des aliments ou des boissons sans l’accord de la direction.
Article 12 – Salle informatique et utilisation du matériel
12.1 La présence des élèves dans les salles d’informatique est interdite en dehors des heures de cours et en l’absence du professeur.
12.2 Les équipements informatiques mis à disposition des élèves feront l’objet d’un soin particulier. En conséquence, il est interdit :
- d’introduire toute sorte de boisson ou d’aliments dans les salles informatiques.
- d’échanger des composantes ou des pièces entre les différents ordinateurs.
- d’introduire ou de décharger des documents autres que ceux se rapportant à la matière enseignée.
- d’introduire ou de décharger des software autres que ceux installés, sans autorisation expresse du professeur.
12.4 La consultation privée d’Internet et d’emails personnels est interdite sur les PC de la salle informatique, ces activités devant se dérouler dans les locaux Internet prévus à cet effet.
Article 13 - Utilisation du Réfectoire Outre les mesures de propreté déjà citées, tout utilisateur sera tenu de respecter les normes et horaires du réfectoire ; ceux-ci seront affichés en temps voulu sur les panneaux d’affichage.
Article 14 - Tracts et affichages
14.1 L’Ecole peut mettre à la disposition des étudiants des panneaux d’affichage.
14.2 La distribution de tracts ou de tout document (notamment à caractère commercial ou publicitaire) par une personne extérieure à l’ESIAU ou pour son compte est interdite, sauf autorisation expresse de la Direction.
Article 15 - Réunions et manifestations culturelles
15.1 Aucune réunion ou manifestation culturelle ou autre, ne peut se tenir ou être organisée au sein de l’Ecole en dehors de celles organisées par l’Ecole.
Article 16 – Stationnement des véhicules
16.1 Il est interdit de stationner des véhicules - y compris les 2 roues- en dehors de l’emplacement prévu à cet effet.
16.2 En respect des consignes de sécurité (Article 5), la porte d’entrée principale de l’Ecole devra être dégagée en permanence pour l’accès aux véhicules d’urgence (pompiers, ambulances).
CHAPITRE IV : AUTRES DISPOSITIONS
Article 17 - Carte d’étudiant et badge
17.1 La carte d’étudiant et le badge, documents nominatifs et personnels, doivent permettre l’identification rapide et sans ambiguïté des étudiants inscrits. Tout prêt, échange, falsification ou tentative de falsification de ces documents est interdit et est passible de sanctions, notamment disciplinaires.
17.2 La carte d’étudiant et le badge seront remis par ESIAU à chaque étudiant inscrit. L’étudiant est seul responsable de ces documents ; en cas de perte, il devra immédiatement le signaler au Secrétariat de l’Ecole ; les frais de renouvellement de la carte ou du badge seront alors à la charge de l’étudiant.
17.3 Chaque étudiant doit porter son badge de façon visible durant sa permanence dans l’Ecole ; il doit également se munir de sa carte et la présenter si un membre de l’Administration ou du personnel Enseignant la lui demande. Tout refus de présentation expose l’étudiant à une sanction.
Article 18 - Contrôle des connaissances, examens et concours
18.1 Les travaux universitaires (devoir, exposé, mémoire, thèse…) doivent revêtir un caractère personnel, ce qui exclut tout plagiat y compris à partir de documents issus de sites Internet. Néanmoins, sont permises les courtes citations si le nom de leur auteur et la source sont clairement indiqués.
18.2 Toute personne doit se conformer aux consignes d’examen ou de concours, au risque de s’exposer à d’éventuelles sanctions disciplinaires. La présence de tout document ou de matériels (même ceux qui n’ont aucun lien avec l’épreuve) sur les tables d’examen ou à proximité immédiate est interdite, à l’exclusion de ceux expressément autorisés.
18.3 Les personnes handicapées se présentant à des examens, concours ou contrôles des connaissances doivent faire connaître auprès du Directeur, au moins un mois à l’avance, si elles souhaitent bénéficier de mesures compensatoires de leur handicap.
Article 19 - Collaborateurs bénévoles
19.1 La présence de collaborateurs bénévoles au sein de l’Ecole peut être autorisée sous conditions. Les collaborateurs bénévoles doivent impérativement déposer auprès de l’ESIAU une déclaration préalable, en déclinant leur identité et en communiquant les garanties d’assurance dont ils bénéficient à titre personnel.
19.2 Durant leur permanence dans l’établissement, les collaborateurs bénévoles respecteront les mêmes règles de conduite que les usagers habituels, y compris le port du badge.
CHAPITRE V : SANCTIONS DISCIPLINAIRES
Article 20 - Procédure disciplinaire
20.1 Fait l’objet d’une procédure disciplinaire tout usager lorsqu’il est auteur ou complice :
- d’une fraude ou tentative de fraude commise à l’occasion notamment d’une inscription (faux diplômes, ou falsification d’identité…), d’une épreuve de contrôle continu, d’un examen ou d’un concours ;
- d’un fait de nature à porter atteinte à l’ordre public ou au bon fonctionnement de l’École ;
- d’un manquement au règlement intérieur.
20.2 En fonction de la gravité des faits, les sanctions disciplinaires applicables aux usagers sont les suivantes : l’avertissement, le blâme, l’exclusion temporaire ou l’exclusion définitive.
20.3 Le prononcé d’une sanction peut s’accompagner, selon le cas, de la nullité de l’inscription ou de la nullité de l’épreuve correspondant à la fraude ou à la tentative de fraude, voire, pour l’étudiant concerné, de la nullité du groupe d’épreuves ou de la session d’examen ou du concours.
20.4 La mise en œuvre de la procédure disciplinaire et le prononcé, au terme de celle-ci, d’une sanction, sont indépendants de la mise en œuvre, à raison des mêmes faits, d’une action pénale.
CHAPITRE VI : DISPOSITIONS RELATIVES AU PERSONNEL
Article 21 - Droits et obligations des personnels Les droits et les obligations des personnels font l’objet de dispositions légales et réglementaires, générales ou particulières, auxquelles il convient de se reporter (statut général, statuts particuliers, code de l’éducation…).
Article 22 - Principe d’indépendance et liberté d’expression Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires, les principes de tolérance et d’objectivité.
B. RÈGLEMENT INTÉRIEUR DES ÉTUDES
Le présent projet a pour objet de définir les instances de l’organisation pédagogique, scientifique et de recherche de l’ESIAU ainsi que leur rôle.
I. Structures pédagogiques et Scientifique
1. Le Conseil Pédagogique et Scientifique (C.P.S)
Il est l’organe d’orientation et de contrôle de la politique de formation et de recherche de l’ESIAU.
Composition du Conseil Pédagogique et Scientifique
Président d’honneur : Raymond MALEBRANCHE, Haïtien, ancien Professeur de l’Ecole d’Architecture de Toulouse.
Président : Directeur de l’ESIAU, Abdoulaye DEYOKO
1er Vice Président : Directeur de l’Ecole Nationale d’Architecture de Toulouse, Pierre FERNANDEZ (ENSAT)
2ème Vice Président : Directeur de l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Toulouse, Louis CASTEX (INSAT).
3ème Vice Président : Bakary CAMIAN, Professeur agrégé en retraite.
Rapporteur : Le Responsable du Secrétariat à l’ESIAU : Aba DIALLO
Membres :
Le Représentant du rectorat ;
Le Directeur National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ou son représentant ;
Les responsables des filières
Le responsable de la formation initiale
Quatre Personnalités choisies en fonction dans leurs compétences dans chacune des filières de formation.
Il se réunit une fois par an soit en début d’année scolaire soit en fin d’année scolaire.
2. Le Conseil d’Enseignement et de Recherche (CER)
Il a pour rôle le suivi et l’évaluation des activités d’enseignement et de recherche. Il se prononce sur la validation des crédits, le passage en semestre supérieur, le redoublement des étudiants ainsi que sur les sanctions disciplinaires. Les sanctions applicables sont :
l’avertissement
le renvoi temporaire
l’exclusion.
Il statue sur toutes les questions relatives à l’organisation et l’exécution des activités d’enseignement, de recherche et le contrôle des connaissances. Il se prononce sur les dossiers de recrutement d’enseignants Il se réunit à tout moment sur convocation du responsable de la filière.
Sa composition est la suivante :
Président : Le Directeur Général de l’ESIAU ou son Adjoint ; Membres : Le Responsable du Secrétariat Général été de la Formation Continue ;
- Les Responsables des filières ;
- Et tous les enseignants de l’ESIAU.
- Rapporteur : Le Responsable de la Formation Initiale
Il se réunit au moins une fois à la fin de chaque semestre et sur demande ou convocation du Directeur Général. Il examine les dossiers de candidatures à une inscription à l’ESIAU et organise les séances d’entretien des candidats retenus sur dossier.
3. Le Centre d’Eudes et de Recherche sur les Matériaux et Développement (CERMAD)
Les informations sont indiquées dans le récépissé en annexe.
II. Dispositions générales relatives aux études et à la discipline au sein de l’ESIAU
1. Entrée en 1ère année Elle est autorisée aux titulaires du baccalauréat (série Sciences) du BT2 (Bâtiment, Travaux Publics) et tout autre diplôme reconnu équivalent.
2. Inscription directe à l’intérieur d’un cycle Elle est accordée à des étudiants provenant d’un autre établissement d’enseignement supérieur après examen spécial d’un dossier par le Conseil Scientifique et de Rechereche.
3. Présence au cours La présence au cours magistraux, TP, TD et aux évaluations est obligatoire. Tout retard excédent 20 minutes à un cours est considéré comme une absence à ce cours. 03 (trois) absences non justifiées au cours d’un semestre sont soumises au conseil des professeurs pour sanctions à prendre.
4. Modalités de contrôle de connaissance
L’enseignement est organisé en cours magistraux, TP et TD. Les évaluations se font sous forme de :
Contrôle continu (TP, TD, Interrogations écrites) durant le semestre
Examen à la fin de chaque semestre
Toute absence non justifiée à une évaluation est sanctionnée par la note zéro.
III. Dispositions particulières
Tenue vestimentaire : des tenues spéciales sont mises à la disposition des étudiants au début de chaque rentrée scolaire. Le port correct de ces tenues est exigé.
C.Organigramme de l’administration générale de l’établissement

IV. PERSONNEL
A. Personnel d’Administration
- Directeur : Abdoulaye DEYOKO
- Directrice Adjointe : Rachida OUAD
- Assistante de Direction : Kadidiatou TRAORE
- Secrétariat / Comptabilité : Aïcha SANOGO
- Responsable de la Documentation : Simbo KONE
- Responsable du Secrétariat Général et de la Formation continue : Sékou Aba DIALLO
- Responsable de la Formation initiale : Abdoulaye DRAME
- Responsable Département Architecture : El Hadj Ousmane DIANE
- Responsable Département Urbanisme : Rachida OUAD
- Responsable Département Génie Civil : Jacques CARLOTTI
- Responsable Département Aménagement du Territoire : Pierre Charpentier
B. Professeurs responsables d’unités d’enseignement et Professeurs contractuels
Ph.D
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | BELCO TOURE | Ph.D (Russie) | Sciences Mathématiques et Physiques |
| 2 | SOUMAILA ADAMA KONE | Ph.D (Russie) | Sciences et Techniques : Hydraulique et Ouvrages Hydrotechniques |
| 3 | ESAII DAOU | Ph.D (Russie) | Sciences et Techniques : Génie Civil et Industriel |
| 4 | SEYDOU KANTE | Ph.D (Moscou) | Structures de Bâtiments et ouvrages |
| 5 | OUMAR KAMARA | Ph.D (ex URSS) | Archéologie |
| 6 | ABDOULAYE DRAME | Ph.D (ex. URSS) | Physique |
| 7 | HAMIDOU DIAWARA | Ph.D (USA) | Génie Civil |
| 8 | MARIE BERNARD SIDIBE | Ph.D (Chine) | Electromécanique ; Ingénieur (ENI) Génie Civil |
Doctorat
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | ABDRAMANE BA | Doctorat (Italie) | Physique appliquée |
| 2 | ABDOULAYE DEYOKO | Doctorat (Sorbonne) | Urbanisme Aménagement |
| 3 | MAHAMOUDOU ALASSANE MAIGA | DOCTORAT (Chine) | Architecture |
| 4 | HAMIDOU MAGASSA | Doctorat (Sorbonnenouvelle : Paris) | Anthropologie linguistique |
| 5 | YARANGA COULIBALY | Doctorat (ISFRA Bamako) | Population Environnement |
| 6 | BIRAMA SORY SIDIBE | Doctorat en Sciences (Institut de Technologie de HARBIN) | Mathématiques appliquées ; Analyse Numérique |
| 7 | BABALY THIAM | Doctorat (Sorbonne : Paris) | Démographie/ Droit |
| 8 | Sékou PLEA | Doctorat (Paris) | Énergétique |
DESS/DEA/Ingénierie/Master
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | ELHADJI OUSMANE DIANE | Architecte D’état (Algérie) DESS (Bordeaux) | Architecture |
| 2 | HAROUNA TRAORE | Architecte DPLG (Strasbourg) | Architecture |
| 3 | MAHALMOUDOU AHMADOU | DEA (Institut Supérieur des Arts de la Havane) | Art peinture |
| 4 | ISSA SEYDOU SISSOKO | Architecte Design (Chine) | Urbanisme et Conception |
| 5 | KAMORY TANGARA | Didactique des Lettres et Inter culturalité (Maroc) | Langues (Française) |
| 6 | KOROTOUMOU NIANG | DEA, droit et certificat en langue Espagnole | Droit public |
| 7 | DIARRA SISSOKO | DEA (France) | Architecte Architecture Géographie et Urbanisme |
| 8 | BOUBACAR SIDIKI KONET | Architecte Algérie | Architecture |
| 9 | JACQUES CARLOTTI | Ingénieur (ESIM)/Marseille | Génie Civil |
| 10 | IBRAHIM ABDERHAMANE KOUNTA | Ingénieur (Caire) | Planification Urbaine |
| 11 | AMINATA TRAORE | Architecte (Blida) | Architecture et Gestion d’Entreprises |
| 12 | MODIBO DIAKITE (ANCIEN MINISTRE/Professeur chercheur) | Histoire (ENSUP - Bamako) | Histoire et Géographie |
| 13 | RACHIDA OUAD | DESS Urbanisme et Aménagement/Paris | Urbanisme et Aménagement, habitat |
| 14 | MINKORO DIT KARIM COULIBALY | Ingénieur Génie Civil (ENI)/Mali | Génie Civil |
| 15 | BAMBA KANTE | Diplôme de l’Ecole Normale Supérieure (Mali) | Anglais |
V. PARTENAIRES
A.Partenaires techniques
- Campus Numérique francophone de Bamako (Agence Universitaire de la Francophonie)
- Université de Bamako
- Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse (ENSAT)
- Ecole Supérieure Technique d’Architecture de Barcelone - Espagne
- Ecole des Beaux Arts de la Ville de Paris
- Cité de l’Architecture et du Patrimoine – Paris
- FISA (Fondation Internationale de Synthèse Architecturale) - Espagne
B.Partenaires au développement
- Ambassade de France, Service de coopération et d’Action Culturelle
- Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement
- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique
- Ambassade du Danemark
- Association L. inC.- Luohi in Comune Onlus. Italie
VI. ORGANISATION PÉDAGOGIQUE DES ÉTUDES
A. Parcours
a) Les crédits et les unités d’enseignement (UE) Les crédits correspondant au volume de travail, sont indiqués dans les programmes d’études. La licence nécessite donc l’obtention de 180 crédits (6 semestres), le master nécessite l’obtention de 120 crédits (4 semestres). Les crédits sont une sorte de monnaie commune. L’étudiant obtient les crédits affectés à un enseignement obligatoire si la moyenne de cet enseignement est supérieure ou égale à 10/20.
En complément de cette note chiffrée, la notation du système LMD est automatiquement calculée sur le bulletin scolaire selon les règles suivantes : A : premiers 10% des élèves crédités dans la matière (Excellent) B : 25 % suivants (Très Bien) C : 30 % suivants (Bien) D : 25 % suivants (Satisfaisant) E : 10 % suivants (Passable) F : Insuffisant (note inférieure à 8)
Les Unités d’Enseignement ou en abrégé « UE » sont capitalisables, c’est-à-dire qu’elles sont définitivement acquises, quel que soit le temps mis pour obtenir un diplôme. Elles sont transférables dans une autre université appliquant le système LMD, sous réserve d’acceptation par les équipes pédagogiques.
Une UE ne compense pas une autre UE lors d’un semestre. Le Conseil d’Enseignement et Recherche est chargé de valider et de demander des travaux complémentaires ou une session de rattrapage à l’étudiant pour l’obtention de l’UE. En fin d’année scolaire, une moyenne générale est calculée en utilisant les nombres de crédits comme coefficients de pondération entre les différentes matières obligatoires.
Les conditions de passage au semestre supérieur sont les suivantes :
- une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20,
- un total de 30 crédits
b) La semestrialisation Les enseignements sont dispensés par semestre. L’horaire semestriel global est compris entre 300 et 350 heures (heures encadrées) suivant la filière et le semestre. Le déroulement des études suit le système LMD (un cycle de licence de six semestres, un cycle de master ou d’ingénieur de quatre semestres après la licence). Chaque semestre comporte un certain nombre d’UE (unités d’enseignement) totalisant une "valeur" de 30 crédits. Toutes les activités liées à l’enseignement ainsi que les contrôles de connaissances et remises des rapports ou projets doivent être impérativement effectués durant le semestre. Dans le cas d’un même enseignement obligatoire dispensé en 2 modules ou plus au premier et deuxième semestres, une note inférieure à 8 dans un des modules pourra être compensée par la note obtenue dans l’autre module par le calcul de la moyenne annuelle dans l’enseignement.
c) Contrôles de rattrapage Les élèves de 1ère et 2ème années dont le bilan ne remplit pas les conditions peuvent demander à passer un maximum de 4 contrôles de rattrapage. La note obtenue vaut à l’élève les crédits correspondants si elle est supérieure ou égale à 8, et entre dans le calcul de sa moyenne générale si elle est supérieure à sa moyenne antérieure d’enseignement. Les élèves de 5ème et 6ème semestres, c’est-à-dire de 3ème année, sont autorisés à passer un maximum de 3 contrôles de rattrapage en fin d’année. Les élèves de 5ème année (2ème année du Master) sont autorisés à passer un maximum de 2 contrôles de rattrapages avant de présenter leurs projets de fin d’études.
d)Inscriptions pédagogiques et obtention des diplômes
- Admission en première année du premier cycle Pour être admis en première année du premier cycle, l’étudiant doit avoir le Baccalauréat ou le Brevet de technicien deuxième cycle (BT2) ou un diplôme équivalent et se soumettre à un test qui peut être écrit ou oral. Ce test sera supervisé par le responsable pédagogique de la filière choisie et validé par le Conseil d’Enseignement et de Recherche. Tous les enseignements étant obligatoires en 1ère année, l’inscription pédagogique est assurée de façon automatique.
- Admission en seconde année du premier cycle Pour être admis en seconde année, l’étudiant doit avoir obtenu toutes les unités d’enseignements constituant la première année. Les enseignants de 1ère année établissent en fin d’année un bilan des acquis de chaque étudiant et le soumettent au Conseil d’Enseignement et de Recherche en vue de son orientation. Un représentant des étudiants participe à cette réunion.
- Admission en troisième année de premier cycle Pour passer en troisième année du premier cycle, l’étudiant doit totaliser au moins 80% des crédits correspondant aux unités d’enseignements de deuxième année du cycle.
- Conditions d’obtention du diplôme d’études conférant le grade de licence L’obtention du diplôme est subordonnée à la validation de l’ensemble des unités d’enseignements de 1er cycle, y compris d’une part, des deux périodes de stage obligatoires correspondant à une durée d’au moins 6 semaines (stage ouvrier ou de chantier et stage de première pratique ou d’insertion) et d’autre part, un travail personnel écrit sur les questionnements menés à partir de travaux déjà effectués, d’enseignements reçus ou de stages suivis.
- Admission en première année de second cycle ou master 1 Un étudiant ayant obtenu le diplôme d’études conférant le grade de licence est admis en première année de second cycle ou première année de master.
- Admission en deuxième année de second cycle ou master 2 Un étudiant ayant obtenu au moins les deux Unités d’Enseignement de 1ère année du 2nd cycle peut s’inscrire en 2ème année de 2nd cycle à la condition de rattraper en 2ème année du 2nd cycle les enseignements manquants.
- Condition d’obtention du diplôme d’études conférant le grade de master ou d’ingénieur Pour obtenir le diplôme de fin de deuxième cycle, l’étudiant doit avoir validé toues les UE du cycle.
e) Attribution du diplôme Pour valider la licence, les élèves doivent avoir une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20 sur les deux derniers semestres et avoir obtenus 180 crédits. Pour obtenir le Diplôme de Master, les élèves doivent avoir :
- une moyenne générale, pour l’ensemble des contrôles auxquels ils ont été soumis durant l’année scolaire, au moins égale à 10 sur 20 et 60 crédits
- avoir obtenu 180 crédits au premier cycle
- une note de Travail de Fin d’Etudes d’au moins 12/20 (semestre 6)
f) Travail de Fin d’Etudes (TFE) L’unité d’enseignement du dernier semestre du 2ème cycle comprend la préparation d’un projet de fin d’études (PFE) qui doit permettre à l’étudiant de démontrer sa capacité à maîtriser avec autonomie, à mettre en œuvre les connaissances et les méthodes de travail qu’il a acquises au cours de sa formation. Le PFE est un travail personnel ; il s’inscrit dans les domaines d’études proposés par l’école. L’étudiant choisit son directeur d’études parmi les enseignants de l’ESIAU ou d’une personnalité extérieure désignée par l’ESIAU. A titre exceptionnel, 2 ou 3 étudiants peuvent traiter un même sujet. Dans ce cas, outre la partie commune, chaque étudiant doit produire un travail individuel, identifiable. Le PFE fait l’objet d’une soutenance publique au sein d’une filière devant un jury. Un jury comporte 4 catégories de membres :
- Le directeur de mémoire
- Un renseignant de la filière où le travail a été préparé
- Un enseignant d’autres filières de l’école
- Une personnalité extérieure de l’école
Parmi les membres du jury doit figurer au moins un enseignant-chercheur titulaire d’une habilitation à diriger les recherches. Pour chaque candidat, le jury désigne en son sein un rapporteur qui n’est pas le directeur de mémoire. Il y a deux périodes de soutenances par an (mois de juillet et de février), d’une durée d’une semaine. La soutenance dure environ une heure et demi : ½ heure de présentation, ¾ d’heure de questions posées par le jury et d’échanges avec le candidat, ¼ d’heure de délibération. Le PFE et l’ensemble des pièces écrites et graphiques qui le constituent font l’objet d’une documentation facilement communicable et conservée par l’école.
g) Absence des élèves aux évaluations Une absence en composition se traduit par l’attribution de la note zéro. Dans le cas exceptionnel d’une absence validée par la Direction, pour une raison médicale grave par exemple, l’élève peut être autorisé, à sa demande faite dans un délai maximum de 15 jours, à passer le contrôle de rattrapage organisé dans la matière pour les élèves ayant un bilan non satisfaisant (ceci tout en gardant la possibilité de passer les 3 ou 4 rattrapages possibles en cas de bilan insuffisant). La note obtenue se substitue alors au zéro initialement attribué à la composition.
B. Objectif et modalités pédagogiques de la formation
Objectifs pédagogiques de la formation
Apporter un ensemble de connaissance et une culture générale spécifique sur les mutations de l’espace régional, national et international, les transformations des villes et des espaces ruraux la péri-urbanisation et d’une façon plus large l’évolution des territoires ;
Proposer des outils méthodologiques pour élaborer des diagnostics, définir et piloter des stratégies de développement, construire des projets de développement local ;
Transmettre les connaissances et les outils de la démarche de management nécessaires à la finalisation et à la conduite des projets de développement : mobilisation des ressources humaines, développement des actions de communication, maîtrise des circuits institutionnels et financiers, évaluation des actions ;
Préparer aux métiers du développement local et de l’aménagement.
Caractéristiques propres à la spécialité
Le mouvement de démocratisation observé depuis 1991 au Mali s’est accompagné de la politique de décentralisation qui se traduit par le transfert de compétence et de moyens aux collectivités territoriales de différents niveaux.
La décentralisation n’est pas vue comme une fin en soi mais comme un moyen pertinent de susciter un développement au plus près des populations concernées dans les limites territoriales données d’où le concept d’aménagement du territoire.
Ainsi le besoin des spécialistes nationaux existe dans ce domaine, mais la formation des aménagistes est bloquée par les politiques de coopération qui persistent à envoyer en nombre et pour des durées parfois longues des praticiens du Nord .Dans les faits l’assistance technique demeure une composante importante des projets de coopération (surtout en aménagement du territoire) ; ce qui fait que la formation est en majorité orientée vers des études économiques, sociales etc. Et laissant la place vide aux techniciens du développement spatial que sont les aménagistes.
Faute de cadres formés dans ce domaine, ce sont les nouveaux élus qu’on envoie dans les institutions de formation pour des séminaires de courtes et de longues durées. Leur rôle de leader est alors remplacé par des notions hybrides entendues dans des séminaires rapidement organisés par des intervenants des pays du Nord .Ces élus passent une partie de leur mandat en formation et n’ont aucun technicien capable de les assister dans ce domaine.
Le but de la formation en aménagement du territoire est de combler ce vide
- Techniques Pédagogiques Les séminaires et les cours ne sont nullement figés et les professeurs les adaptent en fonction de l’évolution de la science, des connaissances, de la législation, tout en respectant l’esprit du programme. Ils peuvent aussi mettre l’accent sur l’un ou l’autre aspect de la matière traitée, en fonction de son actualité ou de son rapport avec les travaux pratiques des étudiants. Des ateliers de Terrain sont fréquemment organisés afin de confronter l’étudiant à la réalité des faits et aux diverses contradictions rencontrées entre la pratique et la théorie. L’horaire semestriel global est de l’ordre de 300 à 350 heures (heures encadrées). La formation est complétée dans le domaine des sciences humaines par des enseignements d’expression, de langues, d’économie et d’activités physiques et sportives comme la natation, et de protection civile. Les deux premiers semestres d’enseignement sont communs à la filière Urbanisme et à la filière Aménagement du Territoire. Les programmes des enseignements de licence et de master sont détaillés ci-dessous.
- Stages et international Mêmes conditions que la filière architecture.
I.PLAN DE SITUATION DE L’ESIAU
L’ESIAU est située au nord-est du quartier Badialian 1 en commune III du District de Bamako. Elle est limitée :
| -Au Nord, par le quartier N’Tomikorobougou, avec le stade Mamadou KONATE, l’immeuble Kollo, et les rails Bamako-Dakar,
|
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La rue 466 qui donne accès à l’école est pavée et assainie ; un parking pour engins à deux roues et voitures a été aménagé pour les besoins de l’école entre les habitations et le marigot.
Pour se rendre à l’ESIAU, en venant du boulevard de l’Indépendance, sortir à droite au niveau de l’immeuble Babemba, puis prendre la route du GMS vers Kati, à gauche en passant sous l’échangeur. Au prochain carrefour goudronné, prendre en face, le pont qui traverse le marigot du Badialan 1, puis la première rue à gauche et encore la première à gauche. L’entrée de l’ESIAU est la porte 28 rue 466.
II. EQUIPEMENT


C. Photos

III. ORGANISATION A. RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L’ESIAU
L’Ecole Supérieure d’Ingénierie, d’Architecture et d’Urbanisme est un Etablissement Privé appliquant le système LMD, sise à Bamako en République du Mali. Le présent règlement intérieur détermine les dispositions relatives aux conditions d’organisation et de gestion des structures et instances de l’ESIAU. Aussi, il vise à préserver un cadre de vie harmonieux au sein de cet établissement.
Ce règlement intérieur peut être modifié aux termes de tout constat le jugeant nécessaire.
CONTEXTE GÉNÉRAL
Article 1 - Champs d’application du règlement Les dispositions du présent règlement intérieur ont vocation à s’appliquer :
- à l’ensemble des usagers de l’ESIAU : personnel enseignant et étudiants ;
- et, d’une manière générale, à toute personne présente dans les locaux de l’Ecole à quelque titre que ce soit, (ex : personnels d’organismes extérieurs, visiteurs, invités, partenaires, collaborateurs bénévoles….).
CHAPITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 2 - Comportement général
2.1 Le comportement des personnes (notamment acte, attitude, propos ou tenue) ne doit pas être de nature :
- à porter atteinte à l’ordre public et au bon fonctionnement de l’Ecole ;
- à créer une perturbation dans le déroulement des activités d’enseignement (cours, examens…), administratives, sportives et culturelles ;
- à porter atteinte à la santé, l’hygiène et la sécurité des personnes et des biens.
2.2 D’une manière générale, le comportement des personnes doit être conforme aux règles communément admises en matière de respect d’autrui et de civilité, ainsi qu’aux lois et règlements en vigueur au Mali.
Article 3 - Effets et objets personnels L’Ecole ne peut être tenue pour responsable de la disparition ou de l’atteinte aux biens personnels, ceux-ci doivent demeurer sous la garde de leur propriétaire ou détenteur.
Article 4 - Tenue vestimentaire
4.1 Une tenue vestimentaire correcte est exigée pour tout usager de l’Ecole.
4.2. La tenue vestimentaire doit être conforme aux règles de santé, d’hygiène et de sécurité et être adaptée aux activités suivies, et notamment aux activités sportives, ou de travaux pratiques en laboratoire.
4.3 L’Ecole pourra exiger aux élèves le port d’un uniforme.
CHAPITRE II : RESPECT DES RÈGLES D’HYGIÈNE ET DE SÉCURITÉ
Article 5 – Respect des consignes de sécurité Quelque soit le lieu où elle se trouve au sein de l’École, toute personne doit prendre connaissance et respecter les consignes de sécurité, et notamment les consignes d’évacuation en cas d’incendie. Il convient, le cas échéant, de se reporter aux documents affichés ou distribués au sein de l’École.
Article 6 – Interdiction de fumer Il est interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.
Article 7 – Introduction de substance ou de matériel Sous réserve d’une autorisation expresse de la Direction de l’Ecole, il est interdit d’introduire ou de transporter dans les locaux toute substance, matériel ou instrument dangereux, illicite, nuisible à la santé ou contraire aux impératifs de salubrité ou d’ordre public.
Article 8 – Respect de l’hygiène et de la propreté
8.1 Tout usager de l’Ecole s’engage à respecter les normes d’hygiène et de propreté des salles de classe, des toilettes et des locaux en général.
8.2 Il est par conséquent interdit de jeter déchets et détritus en dehors des poubelles ou conteneurs prévus à cet effet.
CHAPITRE III : DISPOSITIONS CONCERNANT LES LOCAUX
Article 9 - Maintien de l’ordre dans les locaux
9.1 Le Directeur est responsable de l’ordre et de la sécurité dans les locaux de l’établissement dont il a la charge. Il est compétent pour prendre toute mesure utile afin d’assurer le maintien de l’ordre : interdiction d’accès, suspension des enseignements, etc.
Article 10 - Utilisation des locaux
10.1 Les locaux doivent être utilisés conformément à leur affectation, à leur destination.
10.2 Tout aménagement ou modification de locaux (y compris les modifications d’accès ou les changements de serrure…) doit être soumis à l’autorisation préalable de la Direction.
Article 11 - Respect des équipements et du matériel
11.1 Les usagers de l’École s’engagent à respecter l’intégrité des locaux, des équipements et du matériel mis à leur disposition.
11.2 A l’intérieur des locaux, il est interdit de vendre des aliments ou des boissons sans l’accord de la direction.
Article 12 – Salle informatique et utilisation du matériel
12.1 La présence des élèves dans les salles d’informatique est interdite en dehors des heures de cours et en l’absence du professeur.
12.2 Les équipements informatiques mis à disposition des élèves feront l’objet d’un soin particulier. En conséquence, il est interdit :
- d’introduire toute sorte de boisson ou d’aliments dans les salles informatiques.
- d’échanger des composantes ou des pièces entre les différents ordinateurs.
- d’introduire ou de décharger des documents autres que ceux se rapportant à la matière enseignée.
- d’introduire ou de décharger des software autres que ceux installés, sans autorisation expresse du professeur.
12.4 La consultation privée d’Internet et d’emails personnels est interdite sur les PC de la salle informatique, ces activités devant se dérouler dans les locaux Internet prévus à cet effet.
Article 13 - Utilisation du Réfectoire Outre les mesures de propreté déjà citées, tout utilisateur sera tenu de respecter les normes et horaires du réfectoire ; ceux-ci seront affichés en temps voulu sur les panneaux d’affichage.
Article 14 - Tracts et affichages
14.1 L’Ecole peut mettre à la disposition des étudiants des panneaux d’affichage.
14.2 La distribution de tracts ou de tout document (notamment à caractère commercial ou publicitaire) par une personne extérieure à l’ESIAU ou pour son compte est interdite, sauf autorisation expresse de la Direction.
Article 15 - Réunions et manifestations culturelles
15.1 Aucune réunion ou manifestation culturelle ou autre, ne peut se tenir ou être organisée au sein de l’Ecole en dehors de celles organisées par l’Ecole.
Article 16 – Stationnement des véhicules
16.1 Il est interdit de stationner des véhicules - y compris les 2 roues- en dehors de l’emplacement prévu à cet effet.
16.2 En respect des consignes de sécurité (Article 5), la porte d’entrée principale de l’Ecole devra être dégagée en permanence pour l’accès aux véhicules d’urgence (pompiers, ambulances).
CHAPITRE IV : AUTRES DISPOSITIONS
Article 17 - Carte d’étudiant et badge
17.1 La carte d’étudiant et le badge, documents nominatifs et personnels, doivent permettre l’identification rapide et sans ambiguïté des étudiants inscrits. Tout prêt, échange, falsification ou tentative de falsification de ces documents est interdit et est passible de sanctions, notamment disciplinaires.
17.2 La carte d’étudiant et le badge seront remis par ESIAU à chaque étudiant inscrit. L’étudiant est seul responsable de ces documents ; en cas de perte, il devra immédiatement le signaler au Secrétariat de l’Ecole ; les frais de renouvellement de la carte ou du badge seront alors à la charge de l’étudiant.
17.3 Chaque étudiant doit porter son badge de façon visible durant sa permanence dans l’Ecole ; il doit également se munir de sa carte et la présenter si un membre de l’Administration ou du personnel Enseignant la lui demande. Tout refus de présentation expose l’étudiant à une sanction.
Article 18 - Contrôle des connaissances, examens et concours
18.1 Les travaux universitaires (devoir, exposé, mémoire, thèse…) doivent revêtir un caractère personnel, ce qui exclut tout plagiat y compris à partir de documents issus de sites Internet. Néanmoins, sont permises les courtes citations si le nom de leur auteur et la source sont clairement indiqués.
18.2 Toute personne doit se conformer aux consignes d’examen ou de concours, au risque de s’exposer à d’éventuelles sanctions disciplinaires. La présence de tout document ou de matériels (même ceux qui n’ont aucun lien avec l’épreuve) sur les tables d’examen ou à proximité immédiate est interdite, à l’exclusion de ceux expressément autorisés.
18.3 Les personnes handicapées se présentant à des examens, concours ou contrôles des connaissances doivent faire connaître auprès du Directeur, au moins un mois à l’avance, si elles souhaitent bénéficier de mesures compensatoires de leur handicap.
Article 19 - Collaborateurs bénévoles
19.1 La présence de collaborateurs bénévoles au sein de l’Ecole peut être autorisée sous conditions. Les collaborateurs bénévoles doivent impérativement déposer auprès de l’ESIAU une déclaration préalable, en déclinant leur identité et en communiquant les garanties d’assurance dont ils bénéficient à titre personnel.
19.2 Durant leur permanence dans l’établissement, les collaborateurs bénévoles respecteront les mêmes règles de conduite que les usagers habituels, y compris le port du badge.
CHAPITRE V : SANCTIONS DISCIPLINAIRES
Article 20 - Procédure disciplinaire
20.1 Fait l’objet d’une procédure disciplinaire tout usager lorsqu’il est auteur ou complice :
- d’une fraude ou tentative de fraude commise à l’occasion notamment d’une inscription (faux diplômes, ou falsification d’identité…), d’une épreuve de contrôle continu, d’un examen ou d’un concours ;
- d’un fait de nature à porter atteinte à l’ordre public ou au bon fonctionnement de l’École ;
- d’un manquement au règlement intérieur.
20.2 En fonction de la gravité des faits, les sanctions disciplinaires applicables aux usagers sont les suivantes : l’avertissement, le blâme, l’exclusion temporaire ou l’exclusion définitive.
20.3 Le prononcé d’une sanction peut s’accompagner, selon le cas, de la nullité de l’inscription ou de la nullité de l’épreuve correspondant à la fraude ou à la tentative de fraude, voire, pour l’étudiant concerné, de la nullité du groupe d’épreuves ou de la session d’examen ou du concours.
20.4 La mise en œuvre de la procédure disciplinaire et le prononcé, au terme de celle-ci, d’une sanction, sont indépendants de la mise en œuvre, à raison des mêmes faits, d’une action pénale.
CHAPITRE VI : DISPOSITIONS RELATIVES AU PERSONNEL
Article 21 - Droits et obligations des personnels Les droits et les obligations des personnels font l’objet de dispositions légales et réglementaires, générales ou particulières, auxquelles il convient de se reporter (statut général, statuts particuliers, code de l’éducation…).
Article 22 - Principe d’indépendance et liberté d’expression Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires, les principes de tolérance et d’objectivité.
B. RÈGLEMENT INTÉRIEUR DES ÉTUDES
Le présent projet a pour objet de définir les instances de l’organisation pédagogique, scientifique et de recherche de l’ESIAU ainsi que leur rôle.
I. Structures pédagogiques et Scientifique
1. Le Conseil Pédagogique et Scientifique (C.P.S)
Il est l’organe d’orientation et de contrôle de la politique de formation et de recherche de l’ESIAU.
Composition du Conseil Pédagogique et Scientifique
Président d’honneur : Raymond MALEBRANCHE, Haïtien, ancien Professeur de l’Ecole d’Architecture de Toulouse.
Président : Directeur de l’ESIAU, Abdoulaye DEYOKO
1er Vice Président : Directeur de l’Ecole Nationale d’Architecture de Toulouse, Pierre FERNANDEZ (ENSAT)
2ème Vice Président : Directeur de l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Toulouse, Louis CASTEX (INSAT).
3ème Vice Président : Bakary CAMIAN, Professeur agrégé en retraite.
Rapporteur : Le Responsable du Secrétariat à l’ESIAU : Aba DIALLO
Membres :
Le Représentant du rectorat ;
Le Directeur National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ou son représentant ;
Les responsables des filières
Le responsable de la formation initiale
Quatre Personnalités choisies en fonction dans leurs compétences dans chacune des filières de formation.
Il se réunit une fois par an soit en début d’année scolaire soit en fin d’année scolaire.
2. Le Conseil d’Enseignement et de Recherche (CER)
Il a pour rôle le suivi et l’évaluation des activités d’enseignement et de recherche. Il se prononce sur la validation des crédits, le passage en semestre supérieur, le redoublement des étudiants ainsi que sur les sanctions disciplinaires. Les sanctions applicables sont :
l’avertissement
le renvoi temporaire
l’exclusion.
Il statue sur toutes les questions relatives à l’organisation et l’exécution des activités d’enseignement, de recherche et le contrôle des connaissances. Il se prononce sur les dossiers de recrutement d’enseignants Il se réunit à tout moment sur convocation du responsable de la filière.
Sa composition est la suivante :
Président : Le Directeur Général de l’ESIAU ou son Adjoint ; Membres : Le Responsable du Secrétariat Général été de la Formation Continue ;
- Les Responsables des filières ;
- Et tous les enseignants de l’ESIAU.
- Rapporteur : Le Responsable de la Formation Initiale
Il se réunit au moins une fois à la fin de chaque semestre et sur demande ou convocation du Directeur Général. Il examine les dossiers de candidatures à une inscription à l’ESIAU et organise les séances d’entretien des candidats retenus sur dossier.
3. Le Centre d’Eudes et de Recherche sur les Matériaux et Développement (CERMAD)
Les informations sont indiquées dans le récépissé en annexe.
II. Dispositions générales relatives aux études et à la discipline au sein de l’ESIAU
1. Entrée en 1ère année Elle est autorisée aux titulaires du baccalauréat (série Sciences) du BT2 (Bâtiment, Travaux Publics) et tout autre diplôme reconnu équivalent.
2. Inscription directe à l’intérieur d’un cycle Elle est accordée à des étudiants provenant d’un autre établissement d’enseignement supérieur après examen spécial d’un dossier par le Conseil Scientifique et de Rechereche.
3. Présence au cours La présence au cours magistraux, TP, TD et aux évaluations est obligatoire. Tout retard excédent 20 minutes à un cours est considéré comme une absence à ce cours. 03 (trois) absences non justifiées au cours d’un semestre sont soumises au conseil des professeurs pour sanctions à prendre.
4. Modalités de contrôle de connaissance
L’enseignement est organisé en cours magistraux, TP et TD. Les évaluations se font sous forme de :
Contrôle continu (TP, TD, Interrogations écrites) durant le semestre
Examen à la fin de chaque semestre
Toute absence non justifiée à une évaluation est sanctionnée par la note zéro.
III. Dispositions particulières
Tenue vestimentaire : des tenues spéciales sont mises à la disposition des étudiants au début de chaque rentrée scolaire. Le port correct de ces tenues est exigé.
C.Organigramme de l’administration générale de l’établissement

IV. PERSONNEL
A. Personnel d’Administration
- Directeur : Abdoulaye DEYOKO
- Directrice Adjointe : Rachida OUAD
- Assistante de Direction : Kadidiatou TRAORE
- Secrétariat / Comptabilité : Aïcha SANOGO
- Responsable de la Documentation : Simbo KONE
- Responsable du Secrétariat Général et de la Formation continue : Sékou Aba DIALLO
- Responsable de la Formation initiale : Abdoulaye DRAME
- Responsable Département Architecture : El Hadj Ousmane DIANE
- Responsable Département Urbanisme : Rachida OUAD
- Responsable Département Génie Civil : Jacques CARLOTTI
- Responsable Département Aménagement du Territoire : Pierre Charpentier
B. Professeurs responsables d’unités d’enseignement et Professeurs contractuels
Ph.D
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | BELCO TOURE | Ph.D (Russie) | Sciences Mathématiques et Physiques |
| 2 | SOUMAILA ADAMA KONE | Ph.D (Russie) | Sciences et Techniques : Hydraulique et Ouvrages Hydrotechniques |
| 3 | ESAII DAOU | Ph.D (Russie) | Sciences et Techniques : Génie Civil et Industriel |
| 4 | SEYDOU KANTE | Ph.D (Moscou) | Structures de Bâtiments et ouvrages |
| 5 | OUMAR KAMARA | Ph.D (ex URSS) | Archéologie |
| 6 | ABDOULAYE DRAME | Ph.D (ex. URSS) | Physique |
| 7 | HAMIDOU DIAWARA | Ph.D (USA) | Génie Civil |
| 8 | MARIE BERNARD SIDIBE | Ph.D (Chine) | Electromécanique ; Ingénieur (ENI) Génie Civil |
Doctorat
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | ABDRAMANE BA | Doctorat (Italie) | Physique appliquée |
| 2 | ABDOULAYE DEYOKO | Doctorat (Sorbonne) | Urbanisme Aménagement |
| 3 | MAHAMOUDOU ALASSANE MAIGA | DOCTORAT (Chine) | Architecture |
| 4 | HAMIDOU MAGASSA | Doctorat (Sorbonnenouvelle : Paris) | Anthropologie linguistique |
| 5 | YARANGA COULIBALY | Doctorat (ISFRA Bamako) | Population Environnement |
| 6 | BIRAMA SORY SIDIBE | Doctorat en Sciences (Institut de Technologie de HARBIN) | Mathématiques appliquées ; Analyse Numérique |
| 7 | BABALY THIAM | Doctorat (Sorbonne : Paris) | Démographie/ Droit |
| 8 | Sékou PLEA | Doctorat (Paris) | Énergétique |
DESS/DEA/Ingénierie/Master
| N° | Prénoms et NOM | Grade (titre universitaire) | Spécialité |
| 1 | ELHADJI OUSMANE DIANE | Architecte D’état (Algérie) DESS (Bordeaux) | Architecture |
| 2 | HAROUNA TRAORE | Architecte DPLG (Strasbourg) | Architecture |
| 3 | MAHALMOUDOU AHMADOU | DEA (Institut Supérieur des Arts de la Havane) | Art peinture |
| 4 | ISSA SEYDOU SISSOKO | Architecte Design (Chine) | Urbanisme et Conception |
| 5 | KAMORY TANGARA | Didactique des Lettres et Inter culturalité (Maroc) | Langues (Française) |
| 6 | KOROTOUMOU NIANG | DEA, droit et certificat en langue Espagnole | Droit public |
| 7 | DIARRA SISSOKO | DEA (France) | Architecte Architecture Géographie et Urbanisme |
| 8 | BOUBACAR SIDIKI KONET | Architecte Algérie | Architecture |
| 9 | JACQUES CARLOTTI | Ingénieur (ESIM)/Marseille | Génie Civil |
| 10 | IBRAHIM ABDERHAMANE KOUNTA | Ingénieur (Caire) | Planification Urbaine |
| 11 | AMINATA TRAORE | Architecte (Blida) | Architecture et Gestion d’Entreprises |
| 12 | MODIBO DIAKITE (ANCIEN MINISTRE/Professeur chercheur) | Histoire (ENSUP - Bamako) | Histoire et Géographie |
| 13 | RACHIDA OUAD | DESS Urbanisme et Aménagement/Paris | Urbanisme et Aménagement, habitat |
| 14 | MINKORO DIT KARIM COULIBALY | Ingénieur Génie Civil (ENI)/Mali | Génie Civil |
| 15 | BAMBA KANTE | Diplôme de l’Ecole Normale Supérieure (Mali) | Anglais |
V. PARTENAIRES
A.Partenaires techniques
- Campus Numérique francophone de Bamako (Agence Universitaire de la Francophonie)
- Université de Bamako
- Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse (ENSAT)
- Ecole Supérieure Technique d’Architecture de Barcelone - Espagne
- Ecole des Beaux Arts de la Ville de Paris
- Cité de l’Architecture et du Patrimoine – Paris
- FISA (Fondation Internationale de Synthèse Architecturale) - Espagne
B.Partenaires au développement
- Ambassade de France, Service de coopération et d’Action Culturelle
- Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement
- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique
- Ambassade du Danemark
- Association L. inC.- Luohi in Comune Onlus. Italie
VI. ORGANISATION PÉDAGOGIQUE DES ÉTUDES
A. Parcours
a) Les crédits et les unités d’enseignement (UE) Les crédits correspondant au volume de travail, sont indiqués dans les programmes d’études. La licence nécessite donc l’obtention de 180 crédits (6 semestres), le master nécessite l’obtention de 120 crédits (4 semestres). Les crédits sont une sorte de monnaie commune. L’étudiant obtient les crédits affectés à un enseignement obligatoire si la moyenne de cet enseignement est supérieure ou égale à 10/20.
En complément de cette note chiffrée, la notation du système LMD est automatiquement calculée sur le bulletin scolaire selon les règles suivantes : A : premiers 10% des élèves crédités dans la matière (Excellent) B : 25 % suivants (Très Bien) C : 30 % suivants (Bien) D : 25 % suivants (Satisfaisant) E : 10 % suivants (Passable) F : Insuffisant (note inférieure à 8)
Les Unités d’Enseignement ou en abrégé « UE » sont capitalisables, c’est-à-dire qu’elles sont définitivement acquises, quel que soit le temps mis pour obtenir un diplôme. Elles sont transférables dans une autre université appliquant le système LMD, sous réserve d’acceptation par les équipes pédagogiques.
Une UE ne compense pas une autre UE lors d’un semestre. Le Conseil d’Enseignement et Recherche est chargé de valider et de demander des travaux complémentaires ou une session de rattrapage à l’étudiant pour l’obtention de l’UE. En fin d’année scolaire, une moyenne générale est calculée en utilisant les nombres de crédits comme coefficients de pondération entre les différentes matières obligatoires.
Les conditions de passage au semestre supérieur sont les suivantes :
- une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20,
- un total de 30 crédits
b) La semestrialisation Les enseignements sont dispensés par semestre. L’horaire semestriel global est compris entre 300 et 350 heures (heures encadrées) suivant la filière et le semestre. Le déroulement des études suit le système LMD (un cycle de licence de six semestres, un cycle de master ou d’ingénieur de quatre semestres après la licence). Chaque semestre comporte un certain nombre d’UE (unités d’enseignement) totalisant une "valeur" de 30 crédits. Toutes les activités liées à l’enseignement ainsi que les contrôles de connaissances et remises des rapports ou projets doivent être impérativement effectués durant le semestre. Dans le cas d’un même enseignement obligatoire dispensé en 2 modules ou plus au premier et deuxième semestres, une note inférieure à 8 dans un des modules pourra être compensée par la note obtenue dans l’autre module par le calcul de la moyenne annuelle dans l’enseignement.
c) Contrôles de rattrapage Les élèves de 1ère et 2ème années dont le bilan ne remplit pas les conditions peuvent demander à passer un maximum de 4 contrôles de rattrapage. La note obtenue vaut à l’élève les crédits correspondants si elle est supérieure ou égale à 8, et entre dans le calcul de sa moyenne générale si elle est supérieure à sa moyenne antérieure d’enseignement. Les élèves de 5ème et 6ème semestres, c’est-à-dire de 3ème année, sont autorisés à passer un maximum de 3 contrôles de rattrapage en fin d’année. Les élèves de 5ème année (2ème année du Master) sont autorisés à passer un maximum de 2 contrôles de rattrapages avant de présenter leurs projets de fin d’études.
d)Inscriptions pédagogiques et obtention des diplômes
- Admission en première année du premier cycle Pour être admis en première année du premier cycle, l’étudiant doit avoir le Baccalauréat ou le Brevet de technicien deuxième cycle (BT2) ou un diplôme équivalent et se soumettre à un test qui peut être écrit ou oral. Ce test sera supervisé par le responsable pédagogique de la filière choisie et validé par le Conseil d’Enseignement et de Recherche. Tous les enseignements étant obligatoires en 1ère année, l’inscription pédagogique est assurée de façon automatique.
- Admission en seconde année du premier cycle Pour être admis en seconde année, l’étudiant doit avoir obtenu toutes les unités d’enseignements constituant la première année. Les enseignants de 1ère année établissent en fin d’année un bilan des acquis de chaque étudiant et le soumettent au Conseil d’Enseignement et de Recherche en vue de son orientation. Un représentant des étudiants participe à cette réunion.
- Admission en troisième année de premier cycle Pour passer en troisième année du premier cycle, l’étudiant doit totaliser au moins 80% des crédits correspondant aux unités d’enseignements de deuxième année du cycle.
- Conditions d’obtention du diplôme d’études conférant le grade de licence L’obtention du diplôme est subordonnée à la validation de l’ensemble des unités d’enseignements de 1er cycle, y compris d’une part, des deux périodes de stage obligatoires correspondant à une durée d’au moins 6 semaines (stage ouvrier ou de chantier et stage de première pratique ou d’insertion) et d’autre part, un travail personnel écrit sur les questionnements menés à partir de travaux déjà effectués, d’enseignements reçus ou de stages suivis.
- Admission en première année de second cycle ou master 1 Un étudiant ayant obtenu le diplôme d’études conférant le grade de licence est admis en première année de second cycle ou première année de master.
- Admission en deuxième année de second cycle ou master 2 Un étudiant ayant obtenu au moins les deux Unités d’Enseignement de 1ère année du 2nd cycle peut s’inscrire en 2ème année de 2nd cycle à la condition de rattraper en 2ème année du 2nd cycle les enseignements manquants.
- Condition d’obtention du diplôme d’études conférant le grade de master ou d’ingénieur Pour obtenir le diplôme de fin de deuxième cycle, l’étudiant doit avoir validé toues les UE du cycle.
e) Attribution du diplôme Pour valider la licence, les élèves doivent avoir une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20 sur les deux derniers semestres et avoir obtenus 180 crédits. Pour obtenir le Diplôme de Master, les élèves doivent avoir :
- une moyenne générale, pour l’ensemble des contrôles auxquels ils ont été soumis durant l’année scolaire, au moins égale à 10 sur 20 et 60 crédits
- avoir obtenu 180 crédits au premier cycle
- une note de Travail de Fin d’Etudes d’au moins 12/20 (semestre 6)
f) Travail de Fin d’Etudes (TFE) L’unité d’enseignement du dernier semestre du 2ème cycle comprend la préparation d’un projet de fin d’études (PFE) qui doit permettre à l’étudiant de démontrer sa capacité à maîtriser avec autonomie, à mettre en œuvre les connaissances et les méthodes de travail qu’il a acquises au cours de sa formation. Le PFE est un travail personnel ; il s’inscrit dans les domaines d’études proposés par l’école. L’étudiant choisit son directeur d’études parmi les enseignants de l’ESIAU ou d’une personnalité extérieure désignée par l’ESIAU. A titre exceptionnel, 2 ou 3 étudiants peuvent traiter un même sujet. Dans ce cas, outre la partie commune, chaque étudiant doit produire un travail individuel, identifiable. Le PFE fait l’objet d’une soutenance publique au sein d’une filière devant un jury. Un jury comporte 4 catégories de membres :
- Le directeur de mémoire
- Un renseignant de la filière où le travail a été préparé
- Un enseignant d’autres filières de l’école
- Une personnalité extérieure de l’école
Parmi les membres du jury doit figurer au moins un enseignant-chercheur titulaire d’une habilitation à diriger les recherches. Pour chaque candidat, le jury désigne en son sein un rapporteur qui n’est pas le directeur de mémoire. Il y a deux périodes de soutenances par an (mois de juillet et de février), d’une durée d’une semaine. La soutenance dure environ une heure et demi : ½ heure de présentation, ¾ d’heure de questions posées par le jury et d’échanges avec le candidat, ¼ d’heure de délibération. Le PFE et l’ensemble des pièces écrites et graphiques qui le constituent font l’objet d’une documentation facilement communicable et conservée par l’école.
g) Absence des élèves aux évaluations Une absence en composition se traduit par l’attribution de la note zéro. Dans le cas exceptionnel d’une absence validée par la Direction, pour une raison médicale grave par exemple, l’élève peut être autorisé, à sa demande faite dans un délai maximum de 15 jours, à passer le contrôle de rattrapage organisé dans la matière pour les élèves ayant un bilan non satisfaisant (ceci tout en gardant la possibilité de passer les 3 ou 4 rattrapages possibles en cas de bilan insuffisant). La note obtenue se substitue alors au zéro initialement attribué à la composition.
B. Objectif et modalités pédagogiques de la formation
Objectifs pédagogiques de la formation
Apporter un ensemble de connaissance et une culture générale spécifique sur les mutations de l’espace régional, national et international, les transformations des villes et des espaces ruraux la péri-urbanisation et d’une façon plus large l’évolution des territoires ;
Proposer des outils méthodologiques pour élaborer des diagnostics, définir et piloter des stratégies de développement, construire des projets de développement local ;
Transmettre les connaissances et les outils de la démarche de management nécessaires à la finalisation et à la conduite des projets de développement : mobilisation des ressources humaines, développement des actions de communication, maîtrise des circuits institutionnels et financiers, évaluation des actions ;
Préparer aux métiers du développement local et de l’aménagement.
Caractéristiques propres à la spécialité
Le mouvement de démocratisation observé depuis 1991 au Mali s’est accompagné de la politique de décentralisation qui se traduit par le transfert de compétence et de moyens aux collectivités territoriales de différents niveaux.
La décentralisation n’est pas vue comme une fin en soi mais comme un moyen pertinent de susciter un développement au plus près des populations concernées dans les limites territoriales données d’où le concept d’aménagement du territoire.
Ainsi le besoin des spécialistes nationaux existe dans ce domaine, mais la formation des aménagistes est bloquée par les politiques de coopération qui persistent à envoyer en nombre et pour des durées parfois longues des praticiens du Nord .Dans les faits l’assistance technique demeure une composante importante des projets de coopération (surtout en aménagement du territoire) ; ce qui fait que la formation est en majorité orientée vers des études économiques, sociales etc. Et laissant la place vide aux techniciens du développement spatial que sont les aménagistes.
Faute de cadres formés dans ce domaine, ce sont les nouveaux élus qu’on envoie dans les institutions de formation pour des séminaires de courtes et de longues durées. Leur rôle de leader est alors remplacé par des notions hybrides entendues dans des séminaires rapidement organisés par des intervenants des pays du Nord .Ces élus passent une partie de leur mandat en formation et n’ont aucun technicien capable de les assister dans ce domaine.
Le but de la formation en aménagement du territoire est de combler ce vide
- Techniques Pédagogiques Les séminaires et les cours ne sont nullement figés et les professeurs les adaptent en fonction de l’évolution de la science, des connaissances, de la législation, tout en respectant l’esprit du programme. Ils peuvent aussi mettre l’accent sur l’un ou l’autre aspect de la matière traitée, en fonction de son actualité ou de son rapport avec les travaux pratiques des étudiants. Des ateliers de Terrain sont fréquemment organisés afin de confronter l’étudiant à la réalité des faits et aux diverses contradictions rencontrées entre la pratique et la théorie. L’horaire semestriel global est de l’ordre de 300 à 350 heures (heures encadrées). La formation est complétée dans le domaine des sciences humaines par des enseignements d’expression, de langues, d’économie et d’activités physiques et sportives comme la natation, et de protection civile. Les deux premiers semestres d’enseignement sont communs à la filière Urbanisme et à la filière Aménagement du Territoire. Les programmes des enseignements de licence et de master sont détaillés ci-dessous.
- Stages et international Mêmes conditions que la filière architecture.

