Besoin de formation dans le supérieur
lundi 2 avril 2007
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La pénurie de cadres qualifiés au Mali, en particulier dans le secteur de l’Habitat, de l’Aménagement et des Travaux publics, est directement liée au manque de formation ; celle-ci est donc devenue une priorité pour l’Etat qui consacre 30% du budget national à l’Education. Quant aux études supérieures, en 2005, à titre d’exemple, il y a eu 33.236 candidats au Baccalauréat malien avec 44,18% de taux de réussite, soit 14.685 admis. Les écoles supérieures et l’université maliennes ont des capacités très limitées, puisqu’elles ne peuvent prendre que 50% des admis au Baccalauréat.
Pour faire face à ces besoins croissants, le Gouvernement a introduit des réformes dans le système éducatif, notamment un Programme de Développement à l’Education (PRODEC) dont les principaux axes stratégiques s’articulent autour des points suivants :
améliorer la qualité de l’enseignement,
améliorer l’accès à la scolarisation,
veiller à une meilleure articulation entre les ordres d’enseignement.
Force est de reconnaître que cette importante réforme introduite dans le système éducatif a permis d’atteindre des résultats significatifs. Cependant, il est incontestable que l’Etat seul ne pourra soutenir toutes les charges inhérentes à l’éducation, tant les besoins sont énormes. Ainsi, un programme tel que le PRODEC a contribué à développer un partenariat véritable autour de l’école, impliquant toutes les composantes de la société, entre autres :
L’Etat, dont le rôle est de définir la politique nationale de l’éducation, sa coordination et mise en œuvre ;
Les collectivités décentralisées, dont le rôle est d’assurer les compétences qui leurs sont transférées en matière d’éducation ;
Le secteur privé, de plus en plus présent dans le système éducatif, en créant des écoles en tout genre, de la maternelle au supérieur .
La Loi nº94-032 du 25 juillet 1994 a défini les conditions dans lesquelles l’enseignement privé doit s’exercer ; elle vise à créer une saine émulation chez tous les promoteurs d’écoles privées, dans le respect de la réglementation et des normes de qualité de l’enseignement.
C’est dans ce contexte que nous avons créé l’« Ecole Supérieure d’Ingénierie, d’Architecture et d’Urbanisme » (ESIAU), dont le but est de contribuer à la formation des jeunes dans les filières porteuses de la construction, de l’aménagement, de l’habitat et de l’industrie.
La pénurie de cadres qualifiés au Mali, en particulier dans le secteur de l’Habitat, de l’Aménagement et des Travaux publics, est directement liée au manque de formation ; celle-ci est donc devenue une priorité pour l’Etat qui consacre 30% du budget national à l’Education. Quant aux études supérieures, en 2005, à titre d’exemple, il y a eu 33.236 candidats au Baccalauréat malien avec 44,18% de taux de réussite, soit 14.685 admis. Les écoles supérieures et l’université maliennes ont des capacités très limitées, puisqu’elles ne peuvent prendre que 50% des admis au Baccalauréat.
Pour faire face à ces besoins croissants, le Gouvernement a introduit des réformes dans le système éducatif, notamment un Programme de Développement à l’Education (PRODEC) dont les principaux axes stratégiques s’articulent autour des points suivants :
améliorer la qualité de l’enseignement,
améliorer l’accès à la scolarisation,
veiller à une meilleure articulation entre les ordres d’enseignement.
Force est de reconnaître que cette importante réforme introduite dans le système éducatif a permis d’atteindre des résultats significatifs. Cependant, il est incontestable que l’Etat seul ne pourra soutenir toutes les charges inhérentes à l’éducation, tant les besoins sont énormes. Ainsi, un programme tel que le PRODEC a contribué à développer un partenariat véritable autour de l’école, impliquant toutes les composantes de la société, entre autres :
L’Etat, dont le rôle est de définir la politique nationale de l’éducation, sa coordination et mise en œuvre ;
Les collectivités décentralisées, dont le rôle est d’assurer les compétences qui leurs sont transférées en matière d’éducation ;
Le secteur privé, de plus en plus présent dans le système éducatif, en créant des écoles en tout genre, de la maternelle au supérieur .
La Loi nº94-032 du 25 juillet 1994 a défini les conditions dans lesquelles l’enseignement privé doit s’exercer ; elle vise à créer une saine émulation chez tous les promoteurs d’écoles privées, dans le respect de la réglementation et des normes de qualité de l’enseignement.
C’est dans ce contexte que nous avons créé l’« Ecole Supérieure d’Ingénierie, d’Architecture et d’Urbanisme » (ESIAU), dont le but est de contribuer à la formation des jeunes dans les filières porteuses de la construction, de l’aménagement, de l’habitat et de l’industrie.